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Compatibilité et technique

Compatibilité et technique
  1. Donnez vous pour objectif la compatibilité avec toutes les plateformes : Windows, Mac et même Linux. Ce n’est pas si difficile. Même si les Mac ne représentent que moins de 5% du parc, c’est toujours 5% de visiteurs de qualité dont il est stupide de se priver.

  2. En termes d’ancienneté des navigateurs, ne réclamez pas des navigateurs récents. D’autant que les fonctionnalités des navigateurs sont maintenant stabilisées, et diffèrent peu de ce qu’elles étaient il y a 3 ans. On peut prendre pour parti de fonctionner parfaitement sur des navigateurs de 3 ans d’age et moins.

  3. Version de Flash. Soyez certains d’utiliser la version la plus ancienne possible par rapport aux fonctionnalités requises. Personne ne veut installer un nouveau plugin Flash juste pour voir vos merveilleuses créations. Et a fortiori si en réalité elles n’utilisaient aucune fonctionnalité nouvelle de Flash.

  4. Evitez d’assurer la compatibilité par un amoncellement de tests de navigateur et de conditions en javascript sur les pages. C’est lourd et peu robuste, mais surtout, il y a aujourd’hui des moyens de faire de belles pages compatibles de manière plus sobre.

  5. N’indiquez pas que « c e site est « optimisé pour » tel ou tel navigateur ». Cela signifie clairement que vous n’avez pas testé ou pas su assurer la compatibilité avec les autres.

  6. N’ajoutez pas un bouton vers le téléchargement de Internet Explorer ou d’un autre navigateur. Les gens savent trouver un navigateur s’ils le souhaitent. L’exemple ci-contre illustre à la fois les points 93 , 94 et 95 . Il est issu du site d’un de nos plus respectables confrères.

  7. Même chose pour la largeur de page. N’indiquez pas « ce site est optimisé pour un écran 800x600 ». Si vraiment votre site est impraticable ou bien très laid pour une autre résolution, il faut le corriger sans attendre. Si vous avez fait en sorte qu’il soit compatible avec différentes configuration d’écran, c’est bien, mais il ne sert à rien d’indiquer l’optimum car personne n’a envie de changer sa configuration d’écran pour mieux voire votre site. Voir aussi : # 28 .

  8. N’utilisez pas d’applets, et encore moins d’ActiveX, pour des fonctionnalités simples comme le défilement d’un ‘fil d’actualités’. Privilégiez le Javascript, qui permet énormément de choses, et de manière beaucoup plus légère. D’une manière générale les ActiveX sont à proscrire car incompatibles avec les plateformes non Windows. Les applets apportent une meilleure compatibilité, mais néanmoins avec des difficultés. C’est pourquoi s’il faut des fonctionnalités à forte interactivité, c’est le Javascript en premier lieu, le Flash sinon, qui sont recommandés aujourd’hui.

  9. Si vraiment vous n’avez pas pu vous empêcher de mettre de la navigation noyée dans du Flash ou du Javascript, alors ajoutez impérativement une navigation alternative en pied de page, qui permettra au moins aux robots d’indexation de parcourir votre site.

  10. Poids des pages. Malgré la part grandissante du haut débit, le poids des pages restera toujours un critère de qualité important. Même en haut débit, le visiteur préfère une page qui se charge en 2 secondes à une page qui se charge en 5 secondes. Il n’y a pas de règle absolue quant à la taille cible, qui dépend de ce que l’on a à présenter. Néanmoins 80 KO, tout compris, est une bonne taille. On peut souvent faire plus léger, mais il est rare que l’on doive faire plus lourd. Surtout, il faut garder à l’esprit qu’un sérieux travail sur le montage permet souvent de gagner 30 à 50% en poids, à résultat égal.

  11. Il faut rendre systématique l’utilisation des feuilles de style CSS. On ne doit pratiquement plus voir d’indication <font type=....> dans une page.

  12. Il faut éviter les imbrications de tableaux à des fins de mise en page. Les tableaux Html doivent être réservés à la présentation de données en tableau. Il faut surtout éviter les imbrications de tableaux sur plusieurs niveaux. Un usage intelligent des styles CSS permet souvent d’éviter les tableaux d’agencement de page.

  13. Les cookies. Il existe peu de sites transactionnels qui fonctionnent sans que les cookies soient autorisés. On peut donc à peu près considérer cela comme acceptable. En revanche, pour un site qui ne fait que servir des pages d’information, de requérir des cookies est un défaut de conception.

  14. De la même manière, le support du javascript peut être considéré comme acquis. Pour les internautes prudents, les navigateurs permettent aujourd’hui de régler finement le niveau de sécurité, sans pour autant désactiver le javascript. Bien sûr, on s’attachera à ce que ce javascript soit parfaitement compatible avec toutes plateformes, en particulier au niveau du modèle de document, c’est à dire la manière de faire référence aux objets de la page.

  15. Evitez de proposer des documents en téléchargement au format Word. Utilisez plutôt un format Pdf (Adobe Acrobat), qui est plus léger et offre une meilleure compatibilité.

  16. Si vous faîtes des copier-coller de texte à partir de Word, il faut impérativement que le dispositif comporte un nettoyage du Html. En effet, Word va coller des quantités de caractères spéciaux (quote droite et quote gauche, « trois petits points groupés », …), qui seront mal restitués sur la page.

  17. Evitez de fournir des adresses e-mail par un simple lien ‘mailto’. Ces adresses sont récupérées de manière automatique par les émetteurs de spam, qui les ajoutent à leurs fichiers. Préférez des formulaires simples pour la prise de contact.

  18. Pour un niveau de sécurité plus élevé, interdisez la mémorisation automatique des mots de passe par le navigateur, et forcez une vraie saisie.